Le Trait
Poitevin-mulassier |

| * Livre généalogique, règlement
: ICI
* Préambule : Mais cela, cest une autre histoire. Cheval de trait nest pas directement un intervenant dans
cette aventure. Il est en quelque sort un témoin neutre, privilégié mais passionné.
* Lignées diverses :
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| * Origines:
Le Poitevin-Mulassier est le descendant du Frison lourd, du Mecklembourg originaire des Pays-Bas, du Trait Flamand de Belgique et de l’ancien cheval de trait Vendéen. Le trait Flamand existe toujours. Il est élevé aux Etats-Unies d'Amérique sous le nom de Belgian. Quelques reproducteurs ont été récemment réintroduit en France, en Belgique et en Allemagne. Le Trait Vendéen (France), et le Frison lourd (Pays-Bas) font partie des races disparues à jamais. Il reste quelques spécimens du Carrossier Frison, version allégée du Frison lourd.
Histoire : Sous le règne d’Henri IV, Sully décide de faire procéder à l’assèchement d’une partie des marais poitevins. Les ingénieurs des Pays-Bas spécialistes de ces techniques ont été appelés pour participer aux opérations. Ils ont importé des gros chevaux élevés en Frise et en Belgique (Frisons, Traits Belge). Ces derniers ont fait souche avec les juments Vendéennes locales. Depuis, ces chevaux n’ont pas eu beaucoup de succès. Le véritable intérêt reconnu de l’élevage du Poitevin-Mulassier c’est la production des mules et mulets avec le Baudet du Poitou. La mule ou le mulet du Poitou ainsi obtenu est un animal stérile. Il est très apprécié pour sa résistance, son pied sur et une rusticité à toute épreuve. Après avoir frôlé l’extinction dans les années 1970, la décision de relancer l’élevage des chevaux de trait à permis de sauver les derniers survivants et de procéder à l’augmentation des effectifs. Opération gênée par une grave consanguinité. L’aide de sang étranger, en particulier des juments et étalons Trait Belge (ou Trait du Nord) permet de contourner l’obstacle consanguin et de relancer la race en l’améliorant en vue d’éventuelles utilisations touristiques. Avenir : L’hippophagie reste le revenu principal. Un projet de traction de roulottes à travers le marais poitevin permettra une visite douce par les touristes. Des entreprises vendéennes proposent déjà un tel service. Ce n’est pas cette race qui a été choisie. Un projet de plusieurs circuits de visites sont actuellement en préparation aux alentours de la ville vendéenne de Luçon. * Physique : Ce cheval a un physique bien particulier. Certains étalons sont très élégants. Il est grand, pas très lourd mais équipé de larges sabots. Particularité de cette race : ces longs crins aux pattes, sur la crinière et pour la queue. Il porte les stigmates raciaux des différentes races de chevaux dont il est issu. - Le Vendéen, cheval dont j’ignore l’aspect physique. Cet animal a disparu depuis longtemps, fondu dans le Poitevin. - Le Frison lourd des îles de la Frise. Cheval très lourd, poilu avec une robe très foncée. Cette race dans sa version lourde est considérée comme étant disparue. Il reste quelques exemplaire d’une jolie version plus légère, le Carrossier Frison élevée en Belgique et aux Pays-Bas. - Le Trait Flamand réimporté en Allemagne, en Belgique et en France. - Le Mecklembourg, cheval lourd des Pays-Bas aujourd’hui disparu. Le voir : Des concours locaux et régionaux sont organisés à Blain (44), à Blanzay-sur-Boutonne (17), à Confolens (16), à Fontenay-le-Comte (85), à Luçon (85), à Marans (17), à Melle (79), à Montmorillon (86), à Rochefort (17), à Romagne (86), à Vouneuil (86)…). Le concours national de la race est organisé le derniers week-end du mois d’août à Dampierre-sur-Boutonne (17). Le Poitevin-Mulassier est présenté tous les ans aux Salon du cheval de Paris et au Salon International de l’Agriculture de Paris. * Votre information :
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* Amélioration continue d'absorption : |

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Dernière mise à jour: mercredi 09 décembre 2009 |