| Machines
pour chevaux de trait France-Trait |
Je mes suis particulièrement intéressé aux manifestations présentant un avenir professionnel et surtout
commercial au cheval de trait.
Cette notion est rarement évoquée dans les zones d’élevage.
Du coté de Comtois, inutile d’en parler, c’est appliqué.
Le trait Comtois s’élève et se vend à la production bouchère. C’est normal, son physique le prédispose à cette utilisation.
Il en est récompensé. C’est la seule race qui se développe et augmente très nettement ses effectifs.
Sa légèreté l’autorise dans des activités annexes parfois inattendues.
De quoi servir d’exemple pour des races dont la notion de commercialisation d’une production, même
minimaliste, est une grand inconnue.
Un cheval de trait qui ne sert à rien, même s’il est beau, est un cheval condamné à mort.
La voie commerciale prometteuse d’une vie future harmonieuse pour le cheval de trait a été montrée et démontrée par une association support d’une petite race.
Le trait Auxois brille au premier abord par un faible
effectif.
Il est pourtant fort opportunément soutenu par une région, ses éleveurs, son syndicat de race et son Centre de Promotion.
Cet association pourrait être l’organisme type à copier comme support technique pour une réelle réactivation du cheval de trait régional.
Le véritable secret est la somme des qualités humaines qui la servent.
Rien à voir avec certaine association pompe à
subventions qui a une forte propension à faire faillite et à renaître sous une autre enseigne.
* Matériel moderne :
Ce sujet m’intéresse tout particulièrement puisque c’est l’avenir du cheval de trait qui s’y joue.
Pour juger équitablement de la qualité du programme proposé, il faut considérer quel est le public visé.
Le tout venant ou le futur professionnel.
J’opte pour le tout venant pas du tout professionnel. Le public des villes et des campagnes fait conjointement partie de l’écrasante majorité qui n’a pratiquement jamais vu un cheval de trait.
La présentation est dans cette optique parfaite. Je pense qu’il sera raisonnable à l’avenir de maintenir cette façon de procéder.
Cela n’empêche pas de penser à une réunion plus
professionnelle et plus formatrice, présentant et démontrant la nécessité d’un machinisme moderne adapté au cheval de trait.
Le lycée de Montmorillon propose ce genre de présentation. Mais elle n’est organisée que tous les deux ans.
Il arrive que le programme prévu subisse au dernier moment un manque essentiel. La partie populaire qui
assure l’équilibre financier de l’opération prend alors le dessus. Le coté professionnel est alors négligé. L’opération se transforme alors en réunion rupestre de bonne qualité.
C’est l’action positive et le travail en amont de France-Trait qui est l’ossature du cheval de trait au Salon inter-national de l’agriculture de Paris. France-Trait a
beaucoup travaillé.
Jeudi l’intégralité du personnel France-Trait était très fatigué.
Dernière modification : dimanche 23 mars 2008