* Arrivée à l'hippodrome du Touquet :
Vous ne trouverez que le compte rendu de l'arrivée des équipages et des
formalités sanitaires qui précèdent l'événement. C'est pour moi, le moment idéal pour rencontrer et voir tranquillement
une partie importante des participants.
J'ai eu quand même la déconvenue de n'avoir pas pu voir toutes les
équipes par manque de temps.
Ces formalités sont traditionnellement organisées à l'hippodrome du
Touquet.
Cet établissement dispose des moyens nécessaires à l'accueil d'un nombre
important de chevaux.
J'ai été un peu étonné de voir les opérations se dérouler sur la partie
habituellement réservée au public.
Les pelouses ont été piétinées et le crottin a largement envahi les
allées cailloutées.
Beau temps brumeux puis ensoleillé. Pas de public car l'événement
n'était pas signalé. C'était le 21 septembre. La course commence officiellement le 23 à Boulogne-sur-Mer.
* La Suisse :
La Suisse participe avec son cheval national, le Franche-montagne.
C'est le cheval le plus léger de la concentration.
Ce cheval a un physique particulier. Il a la légèreté du cheval de
montagne. Cette race présente une belle homogénéité.
Les chevaux et les équipages en tenue. Aire de stationnement bien
signalée par une banderole. Le contact avec le photographe a été très bon
et facile avec la présence de francophones.
* Hardis mareyeurs :
Participation très intéressante d'une association qui associe le cheval
de trait avec des déficients physiques.
Il est évident que le principe est très bon.
J'ai constaté une ambiance joyeuse, des câlins aux animaux et un bon
support de communication avec le photographe. La causette a été facile.
État qui ne va pas de soit. Le valide est souvent mal à l'aise en présence
d'un handicapé.
Le Comtois était majoritairement représenté dans la jumenterie (1).
* L'Allemagne :
Une équipe très ouverte qui présentait une sélection très intéressante
de ses races nationales.
J'en ai profité pour compenser en partie une grande méconnaissance des
races de trait de nos voisins d'outre Rhin.
La barrière de la langue n'a pas facilité les choses. Mais les bonnes
volontés et le désir de s'exprimer avec le sourire m'ont fait stationner et
longuement accompagner cette sympathique équipe.
Elle peut être fière des physiques divers et d'une excellente
présentation de ses races nationales, peu connues en France.
Tout ceci explique le nombre important des photos recueillies.
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Mecklemburger
Mecklembourg |

Scheswiger
Scheswig |
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Trait Rhénan |

Trait Rhénan |

Forêt-Noire |
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* La Grande-Bretagne :
Une déception !
Vous avez remarqué le faible nombre de vues recueillies.
Il m'a été pratiquement impossible d'enregistrer des images
caractéristiques de chevaux «à poils».
Ils se sont déplacés et ils ont stationné revêtus d'une couverture
verte. Elle était retirée pour passer à la pesée, la toise et la circulation au pas et au trot.
Elle était prestement remise avant la sortie.
Est-ce un principe d'une présentation en usage outre-Manche ou une
précaution pour cacher le physique du cheval de trait britannique secret d'état ou une maladresse.
J'ai signalé plusieurs fois que la présence de la couverture rendait
vaine l'action du photographe, sans résultat.
A part quelques vue volées du British-Percheron, rien d'autre à voir.
Une exception quand même, le grand Shire a eu la chance d'être
longuement présenté «à poil». Thank you.
* Les Boulonnais :
La race régionale était là. Comme le Franche-montagne, cette jolie
race présente une homogénéité remarquable. Les sujets participants avaient
revêtu leurs habits de fête. La tenue que Dame nature leur a accordée. Les
éleveurs ayant, quant à eux, assuré la propreté. Encore une fois, bravo.
* Bienvenue à la ferme :
C'est une équipe qui a la particularité de proposer une certaine
diversité.
* L'Association des Chevaux de Ttait de l'Ile-de-France
:
Autre forme de diversité. L'Ile-de-France n'est pas le berceau d'une
race. C'est pour cela qu'elle a jadis utilisé pour ses transports et son agriculture des éléments des autres races. L'ACTIF en est l'image moderne.
* Trait de Bourgogne :
Une équipe régionale qui présentait plusieurs races avec une large
majorité de Comtois.
* La Route du Poisson :
Mon attention photographique sur la Route du Poisson s'arrête là. Mon
sujet est le cheval et sa vulgarisation
Une concentration de chevaux est une occasion qu'il ne faut pas rater.
Malheureusement, l'organisation de cette course est fort peu communicative et publicitaire
J'ai reçu de nombreux messages par l'internet me questionnant sur les
conditions de cette course.
Après l'indication de l'adresse web de l'organisation, j'ai reçu
plusieurs «protestations et un texte peu aimable» sur l'incapacité de connaître les lieus exacts où devait se dérouler la course.
Un trait entre deux villes, sans numéro de route, ne signifie rien.
Pas d'avantage d'indication sur les lieux précis des relais en ville.
Idem pour celles, comme Beauvais, qui proposaient des manifestations.
Une méconnaissance dans le milieu du cheval de l'existence de cette
course. Hors du milieu des "initiés"..., c'est un désastre.
Dommage d'avoir passé autant de temps pour un événement si discret.
Une huitième reprise devrait avoir attiré depuis longtemps un
financement par la publicité ou le sponsoring. Cette solution obligerait à
une bien meilleure connaissance de l'événement.
L'argent public n'est vraiment pas incitatif à faire des efforts
publicitaires indispensables.
* Les médias :
Quels médias ?
Quelques images disparates sur Equidia
Il n'y a rien à signaler sur les autres chaînes en osmose avec la journée du cheval.
Aucune retransmission n'a été proposée aux français. Les séries américaines coûtent moins cher que le déplacement d'une équipe de prise de
vues.
(1) Jumenterie : terme un peu usurpé puisqu'il y avait une large majorité
de hongres...
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