Informations & activités du cheval de trait Boulonnais

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La page des informations du cheval de trait Boulonnais dans le monde entier


 

2012
 

2011
Boulonnais la semaine vétérinaire 08/09/2011 - L’hippophagie pour sauver la race boulonnaise ?
Cela peut paraître surprenant, voire choquant, pour certains. Pourtant, Philippe Blondel, président du Syndicat hippique boulonnais, n’en démord pas : « Manger de la viande de cheval peut permettre de sauver une race ».
C’est ce qu’il déclare dans une récente interview accordée au journal La Voix du Nord*. La race en question est la boulonnaise, un cheval de trait grand et puissant, naguère largement employé dans la région pour les travaux agricoles, le transport de marchandises et dans les mines. Selon lui, la race est aujourd’hui en danger d’extinction : « Son déclin est dû à la non-commercialisation des poulains. Nous sommes par ailleurs passés de 500 à 600 naissances il y a une vingtaine d’années à 200 aujourd’hui ».
La viande de cheval est aujourd’hui majoritairement importée des pays anglo-saxons, explique-t-il. Dans le Calaisis, les professionnels se tournent principalement vers l’Angleterre pour acquérir leur viande de cheval. Ce pays exporte massivement ses chevaux, l’hippophagie y étant pratiquement inexistante. Le prix de la viande de cheval est donc moins élevé qu’auprès des fournisseurs français. Philippe Blondel note « que l’on pourrait miser sur une viande de proximité aux vertus nutritionnelles exceptionnelles, ce qui permettrait de surcroît de sauver la race ».
Nathalie Devos * Edition du 22 août 2011
http://www.wk-vet.fr/actualites/detail/43162/l-hippophagie-pour-sauver-la-race-boulonnaise-.html

2008
Les boulonnais Gin et Jonas au trophée du cheval de trait
lundi 08.12.2008, 05:08 - La Voix du Nord SAINT-JANS-CAPPEL
   Deux chevaux de la ferme équestre se rendent à Paris pour représenter la race des boulonnais. PAR MARIE JANSANA

hazebrouck@lavoixdunord.fr Gin et Jonas, plus de 1 700 kg à eux deux, seront à Paris demain. Ils ont été choisis par le syndicat hippique boulonnais pour participer au seizième grand prix de Paris du cheval de trait, au salon du cheval. Neuf races de chevaux de trait s'y affrontent.
   Trois épreuves attendent l'attelage de la ferme équestre de la Rose des vents : du dressage, un slalom de vitesse et la traction d'un lourd traîneau.
   Pierre-Guy Terrier mise sur cette dernière étape pour tirer son épingle du jeu car Gin et Jonas sont habitués à charrier la calèche de quatorze personnes.
   Et lors de la Route du poisson, en septembre, ils ont tiré le flobard qui, sur le sable humide, représente un poids de plus d'une tonne. Depuis un mois, avec son frère, Pierre-Guy Terrier prépare donc Gin et Jonas principalement aux deux autres épreuves.
   Le but est d'arriver dans les trois premiers sur les quinze équipages, pour être qualifiés au trophée international du salon de l'agriculture 2009. Et aussi pour ne pas décevoir. Les champions 2007 étaient boulonnais ! « On ne le fait pas pour l'argent mais pour mettre en valeur nos chevaux ! », rappelle Pierre-Guy Terrier. Participer au concours est déjà une fierté. « C'est une reconnaissance de notre travail. » Gin et Jonas sont en effet nés sur l'exploitation. La famille Terrier est optimiste : « Il le faut, sinon les chevaux le sentent et alors ça ne va pas aller. » • >
   Les chevaux de la ferme équestre sont aussi à la télé. Ils jouent les figurants sur France 3 dans « Les Soeurs Robin », le 11 décembre et « Le Voyageur de la Toussaint », le 14 décembre.
Cinq chevaux pour égayer la traversée de Fauquembergues   Dimanche 02.11.2008, 13:19 - La Voix du Nord   DÉCOUVERTE
   Les automobilistes qui rejoignent Fruges « via » Saint-Omer n'ont pas pu les rater. Le long de la route départementale 928, dans la traversée de Fauquembergues, cinq chevaux les contemplent. À moins que ce ne soit le contraire.
   Ni percherons, ni boulonnais. Pour l'instant, le mystère reste entier sur la race des cinq équidés gris qui ont pris place, début septembre, dans certains lieux stratégiques de Fauquembergues, le long de la RD 928.
   On sait, en revanche, d'où ils viennent : de la cour du conseil général du Pas-de-Calais où ils ont été exposés un moment. En effet, une précision s'impose : ces chevaux sont des sculptures.
   C'est Alain Méquignon, maire de Fauquembergues et conseiller général, qui, les voyant à Arras, a eu le coup de foudre. « J'ai pris ma plus belle plume et j'ai écrit au président du Département Dominique Dupilet », explique l'édile. Une missive qui disait : « Le jour où vous souhaiterez vous débarrasser de votre haras, nous accepterons de l'héberger dans notre commune, contre bons soins. »

Un hommage
   Le courrier n'a pas reçu de réponse tout de suite, mais n'est pas resté lettre morte. C'est ainsi que le président du Département a indiqué au printemps à son collègue que les chevaux étaient disponibles. « Nous sommes allés les chercher avant l'été, nous les avons mis à l'abri dans une grange puis début septembre, sans rien dire à personne, nous les avons installés dans quatre lieux qui nous semblaient indiqués. » En leur scellant toutefois les sabots pour qu'ils ne prennent pas la poudre d'escampette.
   Depuis, les « animaux » égayent la traversée de la commune. « C'est aussi un hommage aux derniers éleveurs de chevaux, tous installés dans le canton, précise le conseiller général. Des éleveurs qui font ça sans gagner un sou. » Les amateurs de sculptures animales peuvent pousser la balade un peu plus loin. Ils verront, sur les ronds-points de Maninghem, dans le canton voisin d'Hucqueliers, des vaches, qui avaient, elles aussi, décoré la cour du Département. Avant de prendre leurs quartiers à la campagne.
HERVÉ VAUGHAN
Concours de poulains et pouliches de race boulonnaise    mardi 21.10.2008, 05:04 - La Voix du Nord
   Comme chaque année, le concours de poulains et pouliches de race boulonnaise, organisé par le comice agricole, a réuni éleveurs de chevaux et passionnés d'élevage sur la place du Franc-Marché.
   Le traditionnel concours de poulains de trait boulonnais a été organisé par le comice agricole du district de Marquise, berceau de la race boulonnaise. Cette manifestation a eu lieu mercredi après-midi, sur la place du Franc-Marché.

« Une race, c'est vite parti »
   Plus d'une bonne vingtaine de poulains (nés en 2007 ou 2008) ont participé à ce concours. « Il faut préparer les générations suivantes à aimer les chevaux. C'est nous qui sommes en place, nous qui devons sauvegarder cette race. Une race, c'est vite parti », souligne Daniel Allexandre, de la ferme équestre de Warinchtun.
   Les juges, Jean Rivenet, Pierre Remond et Claude Grobot, ont ainsi eu tout l'après midi pour apprécier les qualités de la « relève » pour la race boulonnaise.

   Voici les résultats au tableau d'honneur : Pouliches nées en 2007 : 1re : « Tulipe de l'Equipay » à Alexiane Francque.
Pouliches nées en 2008 : 1re : « Utile » à Jean-Claude Coupin 2e : « Utopia » à Michel Courquin 3e : « Unia » à Motte Franck 4e : « Utopie de l'Equipay » à Gauthier Francque.

Poulains mâles nés en 2008 : 1er : « Urus » à Jean Claude Coupin 2e : « Ursule de l'Equipay » à Gauthier Francque 3e : « Unic de Colinchtun » à Philippe Pouvion 4e : « Unity de Colinchtun » à Philippe Plouvion. •

Le boulonnais, un cheval menacé, promu par des passionnés    jeudi 16.10.2008, 05:03 - La Voix du Nord   ÉLEVAGE
   Le traditionnel concours d'élevage de chevaux de trait boulonnais, à Hucqueliers, a mis en compétition près de 90 équidés. Une occasion pour les éleveurs d'exposer leurs jeunes chevaux pour des ventes et des achats. Le boulonnais ne connaîtrait-il pas la crise ? Rien n'est moins sûr.   PAR ALICE MEUNIER

montreuil@lavoixdunord.fr Ils étaient mardi 90 jeunes boulonnais, menés par 40 éleveurs, à participer au concours qui se tient chaque 14 octobre à Hucqueliers depuis 1961. « Ce concours sert à mettre en avant la production de poulains boulonnais », commente Philippe Blondel, président du syndicat hippique boulonnais.
   La race est aujourd'hui menacée. Il resterait 700 sujets, en comptant les 220 naissances de cette année. « Les éleveurs tentent de faire perdurer la race, explique Didier Pecquart, président du syndicat d'élevage du Haut-Pays boulonnais. Pour nous, c'est avant tout une passion. Vivre de l'élevage n'est plus possible. » Quelle est la particularité de ce cheval qui suscite des passions ? « Il est justement très racé : il se distingue par sa puissance, son élégance et il se déplace très bien aussi, répond le président du syndicat. On l'appelle aussi le "pur-sang du cheval de trait". Il est vraiment différent des autres chevaux de trait. » Sur la place, devant la mairie, les poulains défilent un par un accompagnés de leurs éleveurs. Certains arrivent l'allure fière devant les six membres du jury, d'autres se cabrent quand les plus capricieux refusent tout simplement d'avancer.
   Chevaux sales s'abstenir pour le prix beauté et présentation. D'ailleurs, dans les écuries improvisées, tous les éleveurs s'activent. On lave, on brosse, on tresse avant d'élancer son poulain devant le jury.
   Mais hors concours, son utilisation est de plus en plus restreinte. « C'est un cheval de trait qui ne sert plus à grand chose, regrette le président du syndicat d'élevage du Haut-Pays. Des grandes villes, comme Paris ou Chantilly, semblent de plus en plus intéressées pour qu'ils sortent les poubelles, transportent des marchandises ou pour le tourisme. L'essentiel reste quand même beaucoup d'attelage, de l'élevage et de la boucherie.
   » Ce que confirme un éleveur, Robert Debruyne : « 90 % de la production est destiné aux loisirs, essentiellement l'attelage. » Et les concours ? « C'est une façon de montrer et de voir les produits. Mais je préfère un cheval qui marche bien qu'un cheval qui arrive premier. » Quant au côté boucherie, « c'est une volonté du syndicat d'initiative de promouvoir la viande de jeune cheval, reprend Philippe Blondel. Le poulain qui n'est pas valorisé à l'élevage ou à l'attelage a tout de même une qualité de viande irréprochable. » Sur les 140 repas servis ce midi-là, seuls vingt étaient à base de porc. Le traiteur, Étienne Delmer, spécialisé dans la transformation de poulain, précise : « C'est une très bonne viande qui est très mal valorisée. Mais l'utilisation non-alimentaire du cheval n'est pas assez importante pour que les éleveurs puissent en vivre. » Selon lui, toute la difficulté pour le consommateur est de « faire la différence entre la viande de cheval et son cheval. » •

Wimereux, 3 août 2008

Le trait Boulonnais travailleur touristique

* Le Portel, en calèche avec Elégante :
   En calèche avec Elégante pendant le mois d'août, au départ de l'Entonnoir (samedi 02.08.2008, 04:58 - La Voix du Nord)
   Chaque été, il est possible de visiter quelques rues typiques de la ville en calèche. Cette année, c'est Élégante, une boulonnaise de sept ans qui emmène locaux et estivants en promenade.
   Harmonie souffrante, c'est Élégante, une autre jument boulonnaise qui a pris le relais pour les promenades en calèche dans les rues de la ville. Au pilotage, Louise entame une nouvelle saison, aidée de Laura qui veille à la sécurité des enfants. Pour les touristes, surtout les enfants, confortablement installés dans la calèche, c'est une façon bien agréable de visiter quelques sites, avec en plus cet été, un passage sur le quai de la Vierge.
   Entonnoir (descente de la plage), tous les jours (sauf lundi), à partir de 14h30.
   Tarif : 2 E adultes, 1 E enfants (- de 12 ans).

* Terre des deux caps, ballade en calèche (Ambleteuse, Audreselles, Marquise) :  
   Service assuré du 1er juillet au 31 août.
- Tous les lundis, balade en calèche à Marquise (62).
      Circuit de Ledquent, avec demi-tour dans la cour du chateau.
- Tous les mardis, balade en calèche à Audreselles (62).
      Découverte de ses maisons de pécheurs, de sa halle aux flobart, de son Eglise.   
      Deux balades par jour à 14 h 30 et 16 h.
      Rendez-vous sur la place, devant la halle aux flobarts.
      Tarif : 5,50 E adulte et 4 E enfant, gratuit - 3 ans.
      Rés. au 08 20 20 76 00.
- Tous les mercredis, balade en calèche à Ambleteuse (62).
      Rendez-vous à la maison du tourisme, à 14 h, 15 h 30 et 16 h 30.
      Tarif : 5 E adulte et 3,50 E enfant.
      Gratuit pour les moins de 3 ans.
      Sur réservation au 0 820 207 600.
- Tous les jeudis, balade en calèche à Marquise (62). Circuit de Boucquinghen
      Rendez-vous à la Maison du tourisme, à 14 h 30 et 16 h.
      Tarif : 5 E adulte et 3,50 E enfant.
      Gratuit pour les moins de 3 ans.
      Sur réservation au 03 21 87 50 52 ou 0 820 207 600.

* Une calèche à Boulogne-sur-Mer (62) :
   Proposé par l'association des commerçants : "Boulogne Shopping Centre" et  l'association « *Les Traits boulonnais* ».
   Les calèches circuleront les vendredis et samedis après-midi en juillet et août. Une exception : pour la braderie du centre-ville du dimanche 20 juillet, un service spécial avec deux calèches sera mis à disposition.
Horaires :
- Départs de Nausicaa à la demie de chaque heure, de 14 h 30 jusqu'à 18 h 30.
- Départs de la place Dalton à l'heure juste, à partir de 15 h, jusqu'à 19 h.
Itinéraires :
   De Nausicaà à la place Dalton : boulevard Gambetta, rues Coquelin, Thiers, Monsigny, Faidherbe, Grand rue, place Dalton.  
   Retour : rue des Pipôts, bld Daunou, rues de la Lampe, Victor-Hugo, Faidherbe, promenade Muselet, Nausicaà.
   Chaque course coûte 2 €, à payer à l'embarquement ou à l'office de tourisme. On trouvera aussi les billets dans les commerces adhérents de Boulogne Shopping Centre. •

   Ce n'est pas une publicité, c'est une information.
   Elle permettra de favoriser le retour du cheval de trait en général et Boulonnais en particulier dans la vie économique.
   Actuellement, le seul revenu conséquent est la production bouchère.
   C'est bien, mais ce n'est pas suffisant. Il faut proposer d'autres utilisations rentables pour ces beaux tracteurs à quatre sabots.
   Ceci donnera enfin du "grain à moudre" à des éleveurs qui ne demandent que cela...

 

Le Portel ( D.17 février 2008 ), Inauguration de la Médiathèque : 
Une calèche sera mise à votre disposition dès14h20 Place d'Henriville et Place de l'Eglise pour vous faciliter le déplacement jusqu’à la médiathèque, et ce, toutes les 40 minutes jusque 17h20.

Tableau d'honneur

Pierrot tenant "- - - "
Raventhun, hameau d'Ambleteuse (62)
Dessin d'après une photographie ancienne (Années 1950). 
Version originale ici  


                                                                                                                            Photo Bernard Chatreau

Reconstitution : tram hippo-tracté par un trait Boulonnais à la
Fête de la Vapeur du Petit train de la Baie de Somme.
Merci à Bernard Chatreau qui a pris la photo.

Laatste up-date/dernière mise à jour :   lundi 29 octobre 2012