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Informations & activités du cheval de trait Boulonnais
La page des informations du cheval de trait Boulonnais dans le monde entier |
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Les boulonnais Gin et Jonas au
trophée du cheval de trait lundi 08.12.2008, 05:08 - La Voix du Nord SAINT-JANS-CAPPEL Deux chevaux de la ferme équestre se rendent à Paris pour représenter la race des boulonnais. PAR MARIE JANSANA hazebrouck@lavoixdunord.fr Gin et Jonas, plus de 1 700 kg à eux deux, seront à Paris demain. Ils ont été choisis par le syndicat hippique boulonnais pour participer au seizième grand prix de Paris du cheval de trait, au salon du cheval. Neuf races de chevaux de trait s'y affrontent. Trois épreuves attendent l'attelage de la ferme équestre de la Rose des vents : du dressage, un slalom de vitesse et la traction d'un lourd traîneau. Pierre-Guy Terrier mise sur cette dernière étape pour tirer son épingle du jeu car Gin et Jonas sont habitués à charrier la calèche de quatorze personnes. Et lors de la Route du poisson, en septembre, ils ont tiré le flobard qui, sur le sable humide, représente un poids de plus d'une tonne. Depuis un mois, avec son frère, Pierre-Guy Terrier prépare donc Gin et Jonas principalement aux deux autres épreuves. Le but est d'arriver dans les trois premiers sur les quinze équipages, pour être qualifiés au trophée international du salon de l'agriculture 2009. Et aussi pour ne pas décevoir. Les champions 2007 étaient boulonnais ! « On ne le fait pas pour l'argent mais pour mettre en valeur nos chevaux ! », rappelle Pierre-Guy Terrier. Participer au concours est déjà une fierté. « C'est une reconnaissance de notre travail. » Gin et Jonas sont en effet nés sur l'exploitation. La famille Terrier est optimiste : « Il le faut, sinon les chevaux le sentent et alors ça ne va pas aller. » • > Les chevaux de la ferme équestre sont aussi à la télé. Ils jouent les figurants sur France 3 dans « Les Soeurs Robin », le 11 décembre et « Le Voyageur de la Toussaint », le 14 décembre. |
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Cinq chevaux pour égayer la
traversée de Fauquembergues Dimanche 02.11.2008, 13:19 - La Voix du Nord DÉCOUVERTE | Les automobilistes qui rejoignent Fruges « via » Saint-Omer n'ont pas pu les rater. Le long de la route départementale 928, dans la traversée de Fauquembergues, cinq chevaux les contemplent. À moins que ce ne soit le contraire. Ni percherons, ni boulonnais. Pour l'instant, le mystère reste entier sur la race des cinq équidés gris qui ont pris place, début septembre, dans certains lieux stratégiques de Fauquembergues, le long de la RD 928. On sait, en revanche, d'où ils viennent : de la cour du conseil général du Pas-de-Calais où ils ont été exposés un moment. En effet, une précision s'impose : ces chevaux sont des sculptures. C'est Alain Méquignon, maire de Fauquembergues et conseiller général, qui, les voyant à Arras, a eu le coup de foudre. « J'ai pris ma plus belle plume et j'ai écrit au président du Département Dominique Dupilet », explique l'édile. Une missive qui disait : « Le jour où vous souhaiterez vous débarrasser de votre haras, nous accepterons de l'héberger dans notre commune, contre bons soins. » Un hommage Le courrier n'a pas reçu de réponse tout de suite, mais n'est pas resté lettre morte. C'est ainsi que le président du Département a indiqué au printemps à son collègue que les chevaux étaient disponibles. « Nous sommes allés les chercher avant l'été, nous les avons mis à l'abri dans une grange puis début septembre, sans rien dire à personne, nous les avons installés dans quatre lieux qui nous semblaient indiqués. » En leur scellant toutefois les sabots pour qu'ils ne prennent pas la poudre d'escampette. Depuis, les « animaux » égayent la traversée de la commune. « C'est aussi un hommage aux derniers éleveurs de chevaux, tous installés dans le canton, précise le conseiller général. Des éleveurs qui font ça sans gagner un sou. » Les amateurs de sculptures animales peuvent pousser la balade un peu plus loin. Ils verront, sur les ronds-points de Maninghem, dans le canton voisin d'Hucqueliers, des vaches, qui avaient, elles aussi, décoré la cour du Département. Avant de prendre leurs quartiers à la campagne. HERVÉ VAUGHAN |
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Concours de poulains et pouliches
de race boulonnaise mardi 21.10.2008, 05:04 - La Voix du Nord Comme chaque année, le concours de poulains et pouliches de race boulonnaise, organisé par le comice agricole, a réuni éleveurs de chevaux et passionnés d'élevage sur la place du Franc-Marché. Le traditionnel concours de poulains de trait boulonnais a été organisé par le comice agricole du district de Marquise, berceau de la race boulonnaise. Cette manifestation a eu lieu mercredi après-midi, sur la place du Franc-Marché. « Une race, c'est vite parti » Plus d'une bonne vingtaine de poulains (nés en 2007 ou 2008) ont participé à ce concours. « Il faut préparer les générations suivantes à aimer les chevaux. C'est nous qui sommes en place, nous qui devons sauvegarder cette race. Une race, c'est vite parti », souligne Daniel Allexandre, de la ferme équestre de Warinchtun. Les juges, Jean Rivenet, Pierre Remond et Claude Grobot, ont ainsi eu tout l'après midi pour apprécier les qualités de la « relève » pour la race boulonnaise. Voici les résultats au tableau d'honneur : Pouliches
nées en 2007 : 1re : « Tulipe de l'Equipay » à Alexiane Francque. |
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Le boulonnais, un cheval menacé,
promu par des passionnés jeudi 16.10.2008, 05:03 - La Voix du Nord ÉLEVAGE | Le traditionnel concours d'élevage de chevaux de trait boulonnais, à Hucqueliers, a mis en compétition près de 90 équidés. Une occasion pour les éleveurs d'exposer leurs jeunes chevaux pour des ventes et des achats. Le boulonnais ne connaîtrait-il pas la crise ? Rien n'est moins sûr. PAR ALICE MEUNIER montreuil@lavoixdunord.fr Ils étaient mardi 90 jeunes boulonnais, menés par 40 éleveurs, à participer au concours qui se tient chaque 14 octobre à Hucqueliers depuis 1961. « Ce concours sert à mettre en avant la production de poulains boulonnais », commente Philippe Blondel, président du syndicat hippique boulonnais. La race est aujourd'hui menacée. Il resterait 700 sujets, en comptant les 220 naissances de cette année. « Les éleveurs tentent de faire perdurer la race, explique Didier Pecquart, président du syndicat d'élevage du Haut-Pays boulonnais. Pour nous, c'est avant tout une passion. Vivre de l'élevage n'est plus possible. » Quelle est la particularité de ce cheval qui suscite des passions ? « Il est justement très racé : il se distingue par sa puissance, son élégance et il se déplace très bien aussi, répond le président du syndicat. On l'appelle aussi le "pur-sang du cheval de trait". Il est vraiment différent des autres chevaux de trait. » Sur la place, devant la mairie, les poulains défilent un par un accompagnés de leurs éleveurs. Certains arrivent l'allure fière devant les six membres du jury, d'autres se cabrent quand les plus capricieux refusent tout simplement d'avancer. Chevaux sales s'abstenir pour le prix beauté et présentation. D'ailleurs, dans les écuries improvisées, tous les éleveurs s'activent. On lave, on brosse, on tresse avant d'élancer son poulain devant le jury. Mais hors concours, son utilisation est de plus en plus restreinte. « C'est un cheval de trait qui ne sert plus à grand chose, regrette le président du syndicat d'élevage du Haut-Pays. Des grandes villes, comme Paris ou Chantilly, semblent de plus en plus intéressées pour qu'ils sortent les poubelles, transportent des marchandises ou pour le tourisme. L'essentiel reste quand même beaucoup d'attelage, de l'élevage et de la boucherie. » Ce que confirme un éleveur, Robert Debruyne : « 90 % de la production est destiné aux loisirs, essentiellement l'attelage. » Et les concours ? « C'est une façon de montrer et de voir les produits. Mais je préfère un cheval qui marche bien qu'un cheval qui arrive premier. » Quant au côté boucherie, « c'est une volonté du syndicat d'initiative de promouvoir la viande de jeune cheval, reprend Philippe Blondel. Le poulain qui n'est pas valorisé à l'élevage ou à l'attelage a tout de même une qualité de viande irréprochable. » Sur les 140 repas servis ce midi-là, seuls vingt étaient à base de porc. Le traiteur, Étienne Delmer, spécialisé dans la transformation de poulain, précise : « C'est une très bonne viande qui est très mal valorisée. Mais l'utilisation non-alimentaire du cheval n'est pas assez importante pour que les éleveurs puissent en vivre. » Selon lui, toute la difficulté pour le consommateur est de « faire la différence entre la viande de cheval et son cheval. » • |
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Le trait Boulonnais travailleur touristique * Le
Portel, en calèche avec Elégante : *
Terre des deux caps, ballade en calèche (Ambleteuse,
Audreselles, Marquise) :
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Une calèche à Boulogne-sur-Mer (62) : Ce n'est pas une
publicité, c'est une information. |
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* Le Portel ( D.17
février 2008 ),
Inauguration de la Médiathèque : Une calèche sera mise à votre disposition dès14h20 Place d'Henriville et Place de l'Eglise pour vous faciliter le déplacement jusqu’à la médiathèque, et ce, toutes les 40 minutes jusque 17h20. |
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Reconstitution : tram
hippo-tracté par un trait Boulonnais à la |
Laatste up-date/dernière mise à jour : mardi 09 décembre 2008