Musée
Cheval de trait - Bovins de France


Généalogie Buffon Le cheval de trait militaire

Races disparues

Cheval au travail
Dans les mines
Hippo-traction de tram
A Solers (77)
Publicités commerciales
Calendrier publicitaire
Figurines
Saint-Jouin-Bruneval (76)
Figurines et santons de Provence
Änes de Noirmoutiers
Musées

 

Généalogie

- 65.000.000 d'années   apparition ?

Sous-famille Equinae

ou Hyacotherium (Amérique du Nord et Europe)
ou Eohippus (Amérique du Nord et Europe)
ou Protorohippus
ou ???
- 3.000.000 d'années Il ne reste que le genre Equus
Six sous-genres et deux espèces
1 Equus Przewalskii   (sauvage)
2 Equus Caballus  (domestique)
Hemionus
3 Equus Kiang
4 Equus Hemionus Hemionus  (demi-âne d'Asie = onagres = hemippes)
5 Zèbres Hippotigris  (Zèbres de Hartmann)
               Ruagga    (disparu)
               Dolichohypus  (Zèbres de Grévy)
6 Asinus  ânes domestiques (sous genre)
               et ânes sauvages africains.


Buffon

Certaines origines étrangères des chevaux français :
   Les chevaux d’Italie étoient autrefois plus beaux qu’ils ne le sont aujourd’hui, parce que depuis un certain temps on y a négligé les haras ; cependant il se trouve encore de beaux chevaux Napolitains, sur-tout pour les attelages, mais en général ils ont la tête grosse et l’encolure épaisse, ils sont indociles, et par conséquent difficiles à dresser : ces défauts sont compensés par la richesse de leur taille, par leur fierté et par la beauté de leurs mouvemens ; ils sont excellens pour l’appareil, et ont beaucoup de disposition à piaffer. 

   Les chevaux Danois sont de si belle taille et si étoffés, qu’on les préfère à tous les autres pour en faire des attelages ; il y en a de parfaitement bien moulés, mais en petit nombre, car le plus souvent ces chevaux n’ont pas une conformation fort régulière : la pluspart ont l’encolure épaisse, les épaules grosses, les reins un peu longs et bas, la croupe trop étroite pour l’épaisseur du devant ; mais ils ont tous de beaux mouvemens, et en général il sont très-bons pour la guerre et pour l’appareil, ils sont de tous poils ; et même les poils singuliers, comme pie et tigre, ne se trouvent guère que dans les chevaux Danois. 

   Il y a en Allemagne de fort beaux chevaux, mais en général ils sont pesants et ont peu d’haleine, quoiqu’ils viennent pour la pluspart de chevaux Turcs et Barbes dont on entretient les haras, aussi-bien que de chevaux d’Espagne et d’Italie ; ils sont donc peu propres à la chasse et à la course de vîtesse, au lieu que les chevaux Hongrois, Transilvains, etc. sont au contraire légers et bons coureurs : les Housards et les Hongrois leur fendent les naseaux, dans la vûe, dit-on, de leur donner plus d’haleine, et aussi pour les empêcher de hennir à la guerre ; on prétend que les chevaux auxquels on a fendu les naseaux ne peuvent plus hennir : je n’ai pas été à portée de vérifier ce fait, mais il me semble qu’ils doivent seulement hennir plus foiblement : on a remarqué que les chevaux Hongrois, Cravates et Polonois sont fort sujets à être béguts. 

   Les chevaux de Hollande sont fort bons pour le carrosse, et ce sont ceux dont on se sert le plus communément en France ; les meilleurs viennent de la province de Frise, il y en a aussi de fort bons dans le pays de Bergues et de Juliers. 

   Les chevaux Flamands sont fort au dessous des chevaux de Hollande, ils ont presque tous la tête grosse, les pieds plats, les jambes sujètes aux eaux, et ces deux derniers défauts sont essentiels dans des chevaux de carrosse. 

   Il y a en France des chevaux de toute espèce, mais les beaux sont en petit nombre ; les meilleurs chevaux de selle viennent du Limousin, ils ressemblent assez aux Barbes, et sont comme eux excellens pour la chasse, mais ils sont tardifs dans leur accroissement ; il faut les ménager dans leur jeunesse, et même ne s’en servir qu’à l’âge de huit ans : il y a aussi de très-bons bidets en Auvergne, en Poitou, dans le Morvant en Bourgogne ; mais après le Limousin, c’est la Normandie qui fournit les plus beaux chevaux ; ils ne sont pas si bons pour la chasse, mais ils sont meilleurs pour la guerre, ils sont plus étoffés et plus tôt formés. 
   On tire de la basse Normandie et du Cotentin de très-beaux chevaux de carrosse, qui ont plus de légèreté et de ressource que les chevaux de Hollande ; la Franche-Comté et le Boulonnais fournissent de très-bons chevaux de tirage : en général les chevaux François pèchent par avoir de trop grosses épaules, au lieu que les Barbes pèchent par les avoir trop serrées. Après l’énumération de ces chevaux qui nous sont le mieux connus, nous rapporterons ce que les voyageurs disent des chevaux étrangers que nous connaissons peu. 

   Il y a de fort bons chevaux dans toutes les isles de l’Archipel ; ceux de l’isle de Crèteu étaient en grande réputation chez les anciens pour l’agilité et la vîtesse, cependant aujourd’hui on s’en sert peu dans le pays même, à cause de la trop grande aspérité du terrain, qui est presque par-tout fort inégal et fort montueux : les beaux chevaux de ces isles, et même ceux de Barbarie, sont de race Arabe. 

   Les chevaux naturels du royaume de Maroc sont beaucoup plus petits que les Arabes, mais très-légers et très-vigoureuxx. M. Shaw prétendy que les haras d’Égypte et de Tingitanie la Thessalie et de l’Épire, avoient de la réputation, et étaient très-bons pour la guerre ; que ceux de l’Achaïe étaient les plus grands que l’on connût ; que les plus beaux de tous étaient ceux d’Égypte où il y en avait une très-grande quantité, et où Salomon envoyait en acheter à un très-grand prix ; qu’en Éthiopie, les chevaux réussissaient mal à cause de la trop grande chaleur du climat ; que l’Arabie et l’Afrique fournissaient les chevaux les mieux faits, et sur-tout les plus légers et les plus propres à la monture et à la course ; que ceux d’Italie, et sur-tout de la Pouille, étaient aussi très-bons ; qu’en Sicile, Cappadoce, Syrie, Arménie, Médie et Perse, il y avait d’excellents chevaux, et recommandables par leur vitesse et leur légèreté ; que ceux de Sardaigne et de Corse étaient petits, mais vifs et courageux ; que ceux d’Espagne ressemblaient à ceux des Parthes, et étaient excellents pour la guerre ; qu’il y avait aussi en Transilvanie et en Valachie des chevaux à tête légère, à grands crins pendants jusqu’à terre, et à queue touffue, qui étaient très-prompts à la course ; que les chevaux Danois étaient bien faits et bons sauteurs ; que ceux de Scandinavie étaient petits, mais bien moulés et fort agiles ; que les chevaux de Flandre étaient forts ; que les Gaulois fournissaient aux Romains de bons chevaux pour la monture et pour porter des fardeaux ; que les chevaux des Germains étaient mal faits et si mauvais, qu’ils ne s’en servaient pas ; que les Suisses en avoient beaucoup et de très-bons pour la  guerre ; que les chevaux de Hongrie étaient aussi fort bons ; et enfin, que les chevaux des Indes étaient fort petits et très-faibles.


 

Le cheval de trait militaire

Tringlot.com, le site non officiel de l'arme du Train des Equipages      
   Et sa page d'histoire sur 1807, le Train hippomobile. et le Musée.

Musée des Équipages Militaires et du Train
Vestiges de l'Abbaye de Beaumont. Collections d'armes, fanions, uniformes, insignes illustrant l'histoire du Train depuis sa création (1807) à nos jours.
EAT - Rue du Plat d'Etain - 37034 TOURS CEDEX - Tél. 02.47.77.33.07.
Ouvert du lundi au vendredi de 14H00 à 17H30 du 1er septembre au 31 juillet. Fermé les 25 décembre et 1er janvier.


 

Races disparues

Augeron   Aumonais (2)   Aumontois (2)   Berrichon   Bourbonnais   Bourbourien   Bourguignon    Brennou   Cantalien (2)    Carrossier Cauchois   Charentais   Charolais    Corlais   Corse   Flandre   Limousin    Loire   Lorrain   Lozerot (2)   Maine    Morvandeau   Navarais   Nivernais (1)   Normand  Picard    Saone-et-Loire    Tarbésan   Vendéen
(1) Actuellement variante du Percheron.
(2) Anciennes races fondues dans le cheval d'Auvergne actuel *

* Infos de Muriel Ronez (Association pour la sauvegarde et la relance du cheval d'Auvergne).


 

Cheval au travail

Dans les mines :

* Cheval dans la mine :       Descente du chevalécurie à l'intérieur du puit,     
* Cheval dans la mineici 
* 1841: Le premier cheval dans la mine à Anzin.
* Le cheval et la mine.  
* Histoire de Chtis, les chevaux au fond de la mine.   
* Morcinek Gustaw Le cheval dans la mine    Un classique de la littérature jeunesse polonaise qui relate l’amitié d’un homme et d’un cheval travaillant côte à côte au fond d’une mine de charbon.     Bayard presse (Je bouquine) 1985
* Les mineurs de fond,
les chevaux de fond
* Chval dans la mine au Canadaici et ici.      

Traction hippo-ferroviaire :
Traction des wagonnets par des chevaux à Saint-Ouen-sur-Morin (77).

La halte existe toujours :   stouen1.jpg (25802 octets)
La photo et la carte postale sont extraites de la collection de     Merci.

 

* Hippo-traction du tram à Lille : 
   Allez voir un ram tracté par un Trait du Nord à Lille sur le site web de l'AMITRAM.

http://www.amitram.asso.fr/
 
* Hippo-traction du tram en Belgique :
   Documents :       
tram-che.jpg (12997 octets) index.2.jpg (13651 octets) index.3.jpg (16170 octets) index.4.jpg (15631 octets)
* Cheval en Seine-et-Marne :
   Voici un document personnel. Un percheron attelé à un tombereau solers2.jpg (21086 octets) et un autre cheval solers1.jpg (25178 octets) photographié avec un Kodak Instamatic, mon premier appareil photo dans la commune de Solers en Seine-et-Marne.
   Que faisais-je à Solers ?
   J'étais en vacances chez ma grand-mère maternelle.
   Ma grand-mère habite maintenant le cimetière de Solers. Je n'ai pas d'autre raison d'y retourner.
   j'en ai maintenant une avec la présence dans cette commune d'un établissement horticole qui utilise un étalon Poitevin-Mulassier.
   Cet animal a été récompensé au concours national poitevin 2005 de Dampierre-sur-Boutonne et ensuite au salon international de l'agriculture. 
   Date de prise de vue = avril 1958

 

Publicités commerciales

* Calendrier publicitaire 1977, offert à sa fidèle clientèle par "Lucas charcutier", cité Berryer, 75008 Paris
   On y voit avec plaisir des bretons, une paire de bœufs attelés, des oies (pinces mollets), un cochonnet et un cheval  Breton.

   C'est la reproduction, presque complète, d'un tableau de Théophile Deyrolle, 1844-1923, mort à Concarneau ou il passa une partie de sa vie. Élève de Cabanel, il débute au Salon en 1876.

   Le tableau, « Le retour du marché » était exposé au Salon de 1901 ou il a été photographié. Nous ne connaissons pas son lieu de conservation actuel.

Documents aimablement communiqués par M.D. (charmante amazone) et par Luc via F.E.R.M.E..

   Merci beaucoup.


 

Figurines

Saint-Jouin-Bruneval (76)
   Cette photographie symbolise "Le ramasseur de galets avec un boulonnais" situé sur un rond point sur la commune de Saint Jouin Bruneval,
   Cette commune se situe sur la route entre Etretat et Le Havre en Seine Maritime (76)
   Le ramassage des galets était autrefois réalisé sur le littoral cauchois. On extrayait la silice du galet qui rentrait dans la composition de la porcelaine, du talc, du dentifrice, de la poudre à canon, etc...


Image et information de David Guedon, Merci.

Figurines et santons de Provence
   Au hasard des héritages et des voyages, des objets qui paraissent insignifiants ou qui sont les reflets matériels d’évènements du passé acquièrent subitement une importance dans un contexte nouveau, inattendu.

   Les chevaux légers et lourds qui jadis ont accompagné les activités humaines, font inéluctablement l’objet de l’imagerie populaire.
   Images figuratives, émotionnelles, artistiques qui utilisent toutes sortes de supports : dessins, photos, objets en matières variées et même des publicités.
   C’est tellement naturel que ces objets passent souvent inaperçus.

   Voici quelques photos de figurines recueillies chez des amis. Je suis souvent passé devant le meuble où ces chevaux étaient disposés sans les remarquer.
   Vous allez admirer des figurines en porcelaine blanche qui représentent des Trait Boulonnais «blancs».
   Elles datent au moins de l’époque où le boulonnais travaillait.
   Ces statuettes sont conservées par les enfants de l’ami cultivateur qui a été en son temps responsable de mes passions pour le gros. C’est dans cette ferme, en été, où gamin, j’ai pratiqué la conduite en pâture sur le dos d’un de ces mastodontes musclés après le travail des champs.
fig01.jpg (12049 octets) IMG_7131.jpg (12104 octets) fig03.jpg (20298 octets)

   En réalité, l’animal connaissait parfaitement le parcours de la cour de la ferme jusqu’à la pâture. Il circulait chaque soir en suivant un itinéraire scrupuleusement semblable à celui des jours précédents. Le gamin que j’étais, n’avait à l’époque aucune idée de la méthode à appliquer pour commander un cheval. Je n’en sais actuellement pas beaucoup plus.
   Visiblement, l’animal aimait s’y retrouver. Je le comprends.

   Des figurines semblables mais en matière plastique circulent au hasard des publicités ou en tant que jouets pour enfants.
   Les marques distinctives des races ne sont pas toujours évidentes.

   A côté des chevaux en porcelaine, nous pouvons voir à Noël d’autres curiosités. Nous quittons le Nord-ouest de la France pour traverser la France en diagonale jusqu’au Sud-est et y retrouver les santons de Provence.
   Ils ne reproduisent pas des chevaux de trait. Éventuellement des chevaux camarguais, mais je n’en ai pas vu. On y trouve plutôt des ânes, animaux qui ont des attaches en Provence puisque cette belle région élève l’âne de Provence.

   J’ai profité de l’occasion pour rapporter des images de la basse-cour.
   Voici quelques santons qui représentent de jolies poules, coqs, canards et oies pour compléter le cadre dans lequel a vécu le cheval de trait au cours de sa vie agricole.

basse-cour01.jpg (10034 octets) basse-cour02.jpg (7907 octets) chevre01.jpg (8275 octets)

   La carrière militaire du cheval de trait a été bien plus longue. On peut dire que sans les activités militaires françaises aux cours des longs siècles guerriers passés, le cheval ne serait certainement pas ce qu’il est actuellement.
   Ce ne sont pas les Haras qui me diront le contraire.
   C’est le domaine des figurines en plomb, matière première des reproductions des personnages militaires en tenue, à pied, en véhicule ou à cheval.

Mais ce sera une autre histoire…

   L’idée des figurines n’est pas de moi. C’est par l’Internet que j’ai appris que certains d’entre vous s’intéressaient à des reproductions à l’échelle en diverses matières.

Si la figurine est votre passe-temps favori, n’hésitez pas à me contacter. Je ferai suivre sur cette page qui est une composante de la rubrique «Les à côtés du cheval de trait». Plusieurs amateurs de figurines chevalines seront toujours plus avisés qu’un seul isolé. Les tuyaux circulent.

* Ane de Noirmoutiers (Dame Martine):
   Voici un souvenir de bord de mer : les paniers, qui servent à mettre du sel et du poivre, noirmoutiers.jpg (22701 octets) portent la mention Noirmoutier. 
Ca doit dater du début du XXème siècle au moins.

  


 

Musées

Cussac-Fort-Médoc 33    Musée privé, consacré aux chevaux et aux attelages au chateau Lanessan. 
Sacy-le-Grand 60 Musée de l'habit du cheval, 270 rue du Sergent Grévin, 60700 Sacy-le-Grand


Saint Hubert Belgique Maison du cheval de trait ardennais Fourneau Saint-Michel, 6870 Saint Michel
   Ouvert du 1er mars à la fin novembre de 9h à 17h et jusqu'à 18h en juillet et août.
Pinerolo Italie Musée historique de l'arme de la cavalerie, 5 avenue Giolitti, 10064 Pinerolo (TO)
La Sarraz, Suisse Musée du cheval, 1315 La Sarraz, Suisse

Dernière mise à jour: lundi 29 octobre 2012